La police bruxelloise juge impossible de répertorier tous les dégâts causés lors de la manifestation de samedi. Elle l’a indiqué lundi, après avoir constaté des dégradations à plusieurs endroits.

Selon la zone de police, le mobilier urbain, des bâtiments et des monuments ont été touchés. Elle attribue les dégâts à des actes de vandalisme délibérés, notamment des incendies criminels, et signale aussi des tags et des graffitis dans l’espace public et sur des infrastructures.

L’inspecteur en chef Christopher De Mesmaeker fait état de dommages considérables. Leur ampleur empêche, selon lui, d’en établir un inventaire exhaustif.