Les données personnelles de plus de 700 000 personnes sont accessibles gratuitement sur le dark web après un piratage de l’IFAPME, survenu en février. L’organisme wallon assure des formations en alternance et destinées aux indépendants et aux PME.
Les informations exposées comprennent notamment des noms, des adresses, des dates de naissance et des numéros de registre national. La base contiendrait aussi plus de 85 000 numéros IBAN. FrenchBreaches, qui a repéré leur publication, estime que le croisement de ces données peut faciliter des tentatives d’escroquerie, notamment par téléphone. Un IBAN seul ne suffit toutefois pas à effectuer librement des paiements depuis un compte.
Miguel De Bruycker, directeur du Centre pour la cybersécurité Belgique, recommande de se méfier même lorsqu’un interlocuteur connaît des informations exactes. En cas de doute, il conseille de raccrocher puis de joindre sa banque au moyen d’un numéro officiel. Aucune fraude liée à cette diffusion n’est établie à ce stade.









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