Une centaine d’emplois pourraient être supprimés chez Zenith au Locle, où la manufacture compte 200 collaborateurs. La marque horlogère, propriété de LVMH, a ouvert une procédure de consultation en vue d’un licenciement collectif.
Le projet prévoit de recentrer Zenith sur la très haute horlogerie et d’adapter son organisation à cette stratégie. Une centaine d’autres postes seraient menacés hors de Suisse, avec une réduction envisagée du réseau international de distribution et de boutiques. Ces suppressions restent à ce stade éventuelles.
Le directeur Benoit de Clerck, en fonction depuis janvier 2024, a présenté le plan aux employés jeudi matin. Il a évoqué les difficultés du segment intermédiaire, liées notamment à la force du franc, aux droits de douane américains et au recul de marchés au Moyen-Orient et en Asie.





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